mercredi 16 novembre 2016

G froid


Lundi 14 nov 16. Tels des braves bravant les intempéries, la 2G (cordée des 2 Genicq) est à pied d'œuvre au Paradou.





Température officielle: 2° C
Mathieu a gardé ses gants pour grimper.

 Et comme toujours moi pas, il me faudra donc  ± 30m de grimpe avec l'impression de ne rien sentir sous les doigts avant que ceux-ci ne se réchauffent.

Avantage: ils sont bien chauds pour le reste de la journée.










Fait chaud là-haut ?
















Relais "tout conforts" comme ils disent dans les pubs.








Un peu plus "chiffonné" mais toujours dans le coup papy.

Probablement la dernière grimpe avant très longtemps pour ce vieux duo. (Et pas duo de vieux. Si, si, je vous entends penser!)

En effet, dans trois semaines Mathieu sera reparti définitivement pour un pays où les doudounes et duvets en tous genres sont de sortie dès que la température baisse à...+15°C !

Mais bon, à l'autre bout du bled, il y a la cordillères, donc.....





L'invité surprise au moment de se faire une croûte. Pas farouche, il est venu demander un petit bout en se posant à 10 cm de main lorsque j'ai sorti le pain.

Rencontre bien sympa, merci mère nature!




Vers 16hr30 nous voulions, juste pour le plaisir, faire une dernière grimpe sur l'aiguille. Mais manque de chance, la pluie s'est mise de la partie. En guise de dernière, ce fut une BBBM au troquet du coin.

Alain Genicq

mardi 8 novembre 2016

Retour.....


Jeudi 3 novembre 2016


Il était une fois (c.-à-d. il y a très très longtemps) Que nous n'avions plus fait de grimpe à Landelies. Et quand je dis longtemps, cela fait minimum 7 ou 8 ans bien comptés.




Mathieu et moi avons retrouvé avec plaisir ce bon vieux site de grimpe.

Un petit tour, pour constater que maintenant il est géré par le CAB. Exit l'UBS.

Ce petit tour sur le site me conforte dans l'idée qu'il y a encore du nouveau dans le monde de Kafka. (Cf. l'article précédent sur le Paradou)

En effet, ici aussi, les abords de la dalle et l'accès sont bien dégagés. Arbres tronçonnés, etc. Mais quid de la végétation sur le rocher?
Une visite au sanctuaire confirme. Certaine voies vont devenir impraticables tout simplement parce que les vires et fissures sont envahies par les ronces....



Alors P'pa t'arrive ?



C'est juste un constat, sans plus et cela n'a, en rien, concerné notre plaisir de grimper.














Voilà, voilà, pas de panique, ça vient...













Hé,hé qui est derrière maintenant ?















Une telle journée ne pouvait se terminer sans le traditionnel "pain-saucisse"  du grimpeur.








 
Encore un beau moment passé ensemble au pied d'un rocher ;-) !
 
 
 
Alain Genicq

vendredi 14 octobre 2016

La nuque bien dégagée S.V.P. !




Jeudi 13 Oct. Rocher du Paradou.

Comme d'habitude, pour une grimpe tranquille en solitaire, je monte à la dalle supérieure.

Le pied de la dalle est extraordinairement bien dégagé. L'équipe de nettoyage du KBF est passée par là.

Joli travail, bien mené. Mais une question subsiste.


Le pied des voies, sur tout le massif, est bien dégagé (tronçonnage d'arbres de quelques dizaines d'années, débroussaillage,etc.).

Or, les voies ne sont ni nettoyées, ni peignées.
Y aurait-il, là encore, une directive aberrante de plus du DNF ?





Pour preuve, cette zone de la dalle supérieure où il existe deux relais de sortie de voie.

Beaucoup de blocs instables dans les dix derniers mètres à tel point que même un regard "appuyé" peut être dangereux....

Véritable ambiance pour celui qui aime "tâter" avant de consommer :-) !

Les herbes folles et les ronces poussent dans toutes les fissures, recouvrant certaines prises ?






Alarme !!!!

On a volé la célèbre "cabane au pied de la dalle"

L'emplacement aurait-il été loué à un condor andain comme résidence secondaire?










 







Non, elle a seulement migré à l'autre bout du site, vers le massif du tunnel.











Alain Genicq






jeudi 7 juillet 2016

Rando H




Quoi de mieux comme préparation à la saison qu'un bonne petite rando en Suisse.
Cette année nous avons jeté notre dévolu sur le Val d'Herens, la plus belle région de Suisse





L'itinéraire est décidé, j'irai jusqu'au lac des Dix. Et, avec mon (in)attention habituelle ce n'est qu'au retour que je remarquerai ces panneaux.




Contrairement à ce que je m'imaginais, ce ne sont pas des altitudes qui sont indiquées, mais des distances. L'aller fait 16km donc, 32km avalés en 8hr de marche....







Objectif en vue. Le barrage de la Grande Dixence. Et comme toujours en montagne, dès que l'objectif est en vue, il commence à s'éloigner....










Cheminement au travers des pare-avalanches.











Un chamois se dépèche de partir à mon passage. Ils sont très craintifs car, à l'inverse des bouquetins, ils sont la proie des chasseurs.









Les sentier passe au dessus de quelques belles petites cascades. Enjamber et pas tomber, hahaha!













Il faut encore cheminer dans de gros névés.
La semaine précédente, il neigeait encore à 1900m d'altitude.

Sur cette photo, je suis au environs de 2400m.







 Les lac des Dix dont le niveau me semble bien bas cette année.













Sur le retour, le point de départ me semble encore bien loin, là-bas, tout au bout de la vallée.












Et chaque soir, un magnifique coucher de soleil sur la Dent Blanche et le Matterhorn (Cervin)






Encore 3 semaines et on y retourne. Au choix, face italienne du Mont Rose ou Rosablanche. No se. Je cherche toujours quelqu'un pour m'éviter de le faire en solo.
Si vous êtes intéressés laisser moi un message :  Montrose123@outlook.fr

 

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vendredi 10 juin 2016

Abandonné ?


Corphalie abandonné ?


Serait-ce lui, Edouard?
9 juin 2016, enfin un rayon de soleil prometteur. Il y a bien longtemps (2011 d'après mes archives) que je n'étais pas retourné faire une petite grimpe à Corphalie pour  changer de l'éternel Paradou.

Voici donc qui est fait. Surprise après le passage sous le chemin de fer. Le sentier de chêvre a disparu sous les herbes folles et les ronces.




Voici le pied des voies du secteur de la grande dalle. On distingue à peine un peu d'herbes foulée là ou se trouve normalement le sentier.

Les bancs installés par André Doyen ont aussi disparu sous la végétation.










Cela n'enlève heureusement rien au joli "lissé" de la dalle. Et je m'y suis fait plaisir sous le cagnard.

Toutes les voies depuis la Fred Alain (25) à la Selle (32)








Le sentier au pied de la patinoire en direction de la noire....













Le socle du massif de la noire envahi par la végétation.

















La descente de retour vers le parking









Pour ce qui est d'une éventuelle interdiction d'accès, aucun affichage ne figure, en ce sens, sur les différents panneaux d'information réglementant l'accès au site.

Une bien belle journée de grimpe, dommage que cela soit si loin pour moi, pratiquement 2 hr de route pour l'aller.....


Alain Genicq

vendredi 11 mars 2016

I'm a poor lonesome ... climber



Jeudi 10 mars 2016.

Certains, nostalgiques de la (ou des ?) chaleur tropicale, se balancent au bout d'une corde sous des ventilateurs géants. D'autres, encore, finissent leur fermentation au fond de quelques sombres locaux....

Pendant ce temps il y en a qui grimpent...eux!






Les premières fleurs de l'année, sur ce rocher, s'ouvrent déjà au doux soleil presque printanier.











Petit montage du grimpeur solitaire. Fini le nœud en huit (ici un neuf, l'approche de Pâques oblige) qu'il faut des plombes pour desserrer.

Dans ce cas, il joue simplement la sécurité. Tout le "travail" se fait sur le cabestan qui le suit. Bien plus facile à défaire après quelques séries de descentes.


Cela pour la tête d'amarrage du système.







Quarante mètres plus bas, il faut bien remplacer son second de cordée qui fait défaut.

Une corde lovée pour faire du poids et un Basic pour "yoyoter" sur la corde.

Je ne suis pas certain qu'il encaisserait de gros vols.
Mais avec cette pratique, le dévissage n'excède jamais 2m (0,6m de chute + l'élasticité de la corde)








Voici le rocher équipé de cette façon.

Cela permet de grimper à l'envie. Suivre les voies ou non. Faire de obliques, des traversées horizontales. Bref, tout est possible.









L'occasion d'admirer un bateau faisant un demi-tour devant l'écluse....












L'état de ce chausson me rappel quelqu'un... Une chose est certaine ce n'est plus avec celui-là que je retournerai faire de la "gratte" sur la dalle de Sainte Anne à Tilff.






Alain Genicq

jeudi 5 novembre 2015

C'est l'printemps.... ?


 4 Novembre 2015


Pas vraiment, non. Il faudra encore attendre quelques mois pour fredonner cette chanson de Pierre Perret.



Mathieu dans le début de la Malaisa


La température invitait cependant à renouer avec la tradition de "grimpe + pain saucisse" dans l'ordre que l'on veut.


Mathieu et moi avons donc envahi la dalle de Sainte Anne pour cette belle journée.











Mathieu n'était pas trop en forme (trop longtemps qu'il fait de l'échelle dans les éolienne ;-) Alors c'est la Papé qui se prépare pour prendre la relève.


















Hé oui, c'est par là que ça passe.
Le début du bombé est 15mètres devant. En avant le Papé.....

Nous sommes plus que probablement dans la "Malaisa" Mais le nom des voies a disparu depuis le dernier déluge......







Une petite pose avant d'attaquer ce bombé bien lisse en apparence.
Et là, les petites grimpes sur la dalle rose du Paradou vont montrer toute leur efficacité. Cela passe tout seul.
 
Je laisse Mathieu aller chercher, pour le plaisir, le dernier clou avant le relais.













Perdu dans ses pensées. Déjà a réfléchir à la prochaine grimpe....








En bref, une bien belle journée et vivement que l'on remette le couvert le plus vite possible.
 
 
Alain Genicq